Au menu des échanges, des réflexions sur l’élargissement du champ d’Arbitrage autonomes des africains. Des questions environnementales, sociales et gouvernementales ont été évoquées avec les contributions des experts en Arbitrage international dont l’ancien ministre Nigérian de la justice. Pour L’Africain Arbitration Association (AAA), Il ne sera plus question que, pour des litiges entre africains, que l’arbitrage viennent des organismes occidentaux, surtout dans les domaines sus-cités. “Il n’y aura plus de frontière dans ce domaine de l’arbitrage qui était avant limiter au domaine commercial et des investissements” a déclaré la PCO a Wing Press Africa.
L’Association Africaine d’Arbitrage est une association panafricaine qui a pour objectif de promouvoir les praticiens africain dans le domaine de l’arbitrage international. L’AAA réunit l’Afrique francophone et Anglophone autour des mêmes causes. “Dans cette optique, les conférences annuelles se tiennent dans chaque capitale africaine a tour de rôle” a expliqué a Wing Press Africa, Me Sylvie Bebohi, présidente du Comité d’organisation. “Le choix du Cameroun est stratégique. D’abord pour son caractère bilingue, non seulement en termes de langue, mais aussi en termes de juridiction. Ensuite, notre pays a cet avantage d’avoir le Français et l’Anglais comme langues officielles, et également, deux systèmes juridiques, le Droit civil et la Common law” a-t-elle poursuivi.

L’événement qui s’est tenu du 09 au 11 Octobre à Douala, capitale économique du Cameroun, a été présidé par Me Jean de Dieu Momo, le ministre délégué à la Justice était en compagnie du Maire de la ville hôte de l’événement, Dr Roger Mbassa Ndinè. En sa qualité de représentant du Ministre de la Justice, le ministre délégué a exprimé la fierté et la reconnaissance du ministère camerounais de la justice, à l’égard de L’Africain Arbitration Association. “le Cameroun, parti à la convention de New York sur la reconnaissance et l’exécution des sentences arbitrales étrangères, également parti à l’Ohada et à d’autres instruments internationaux relatifs à l’arbitrage, est favorable au développement de L’African Arbitration Association, dont l’impact positifs sur le climat des investissements et des affaires contribuent à la construction de l’état de droit, nécessaire pour le développement de notre pays” a-t-il déclaré dans son discours.
Le représentant de Laurent Esso a invité les participants, à tirer avantage de la riche expérience des nombreux techniciens et experts de l’arbitrage international, qui ont été méticuleusement choisis pour partager avec les participants, leurs différentes présentations pendant cette conférence. L’ancien ministre de la justice du Nigeria, en la personne de Bayo Ojo San a fait partie des experts de l’arbitrage intervenants, qui ont contribué à l’enrichissement des connaissances des membres de l’AAA.
Le thème « Arbitrage sans frontières en Afrique : Arbitrage et ESG (Environnement Social et Gouvernance) en Afrique » a été choisi en vue d’élargir le champ d’action de l’association, qui par le passé était plus concentrée sur l’arbitrage commercial. “Comment est-ce qu’on protège les États hôte des investissements lorsqu’il y a par exemple des investisseurs qui arrivent et polluent l’environnement?” s’est interrogée Me Bebohi Sylvie.












