Telle une hyacinthe, cette cinéaste et jeune entrepreneure ivoirienne est une véritable boule d’Energie pour son entourage. Après sa remarquable performance dans la série Charles Ornel, elle est devenue pour des cinéphiles camerounais, une véritable pierre de l’angle de l’avenir du cinéma africain. bien qu’étant une habituée des télé romances, Evodie nourrit le projet de se lancer dans l’action “j’aime quand ça bouge” a-t-elle déclaré. À Wing Press Africa, elle a également confié qu’au-delà du cinéma, elle est créatrice de mode et d’emploi, avec la marque « Yedy Collection » à son actif.
Par ailleurs professionnelle active de la mode, Evodie Yedidia Adadoh est une cinéaste ivoirienne âgée de 27 ans, très attachée à ses principes et ses ambitions diverses. Elle est dotée d’un sens de l’organisation très poussé qui fait d’elle une pourvoyeuse d’emploi dans son pays, avec sa marque de vêtement Yedy Collection. Dans la mode, elle a plusieurs créations à son actif. Enfant, elle réalisait déjà des projets avec des moyens de bord. “J’ai toujours été très indépendante dès mon plus jeune âge. Déjà petite, je voulais aller à l’école seule alors qu’il y’avait une nounou pour m’accompagner. J’ai commencé mon premier commerce en classe de 6ème, je vendais beaucoup de choses à l’école (bonbon au lait, les bracelets fabriqués avec des lacets. Etc.). Mes parents n’ont jamais interféré dans mes choix, mais ils m’ont toujours conseillé et soutenu”, explique-t-elle à Wing Press Africa. Elle tient son dévouement à la création d’emploi de son père, et son intrépidité de sa mère. Evodie Yedidia n’est pas seulement une actrice qui fait le bonheur des réalisateurs ou un model photo pour les publicitaires, elle fait également la fierté du peuple Gouro dont elle est originaire car, elle une pierre précieuse en côte d’ivoire.
Au cinéma, elle a d’abord été costumière avant de s’engager dans le Jeu d’Acteur. Habituée des grands plateaux de tournage depuis bientôt 5 ans, sa notoriété qui ne cesse de croître lui promet un avenir cinématographique qui rivalisera la renommée des grandes figures du 7ème Art. Sandra Bullock, Taraji Penda Henson, Anne Hathaway, Naky Sy Savané, sont entre autres, des célébrités mondiales qui lui servent de modèles. Même si elle ne s’est pas encore mise aux Arts martiaux, la très convoitée vedette de la série Charles Ornel n’est pas moins passionnée par les films d’action. À Wing Press Africa, Evodie a confié qu’elle est prête à relever les défis les plus complexes pour dépasser la routine du Cinéma africain.

Evodie et son quotidien à Abidjan, sa ville natale
Actuellement Célibataire mais pas un cœur à prendre, Evodie Yedidia Adadoh occupe ses journées à Abidjan par une animation responsable de ses plateforme réseaux sociaux, pour le bonheur de ses quelques milliers de followers. Mais, elle est surtout occupée à répondre aux rendez-vous d’affaires et aux sollicitations pour son jeux d’acteur de bonne facture. Côté homme, elle fait systématiquement l’objet de convoitise sévère, car sa beauté ne lui fait pas de cadeaux. “bien avant le cinéma j’étais très convoité. Donc ça ne m’étonne pas trop que les hommes me courent après. Ndlr), je gère ça comme j’ai toujours géré auparavant. Il faut de la discipline pour évoluer” a-t-elle déclaré.
En plus du cinéma, Evodie Yedidia est Modèle photo, Mannequin et Styliste. Tout comme son père qui est entrepreneur, elle nourrit l’ambition de créer encore plus d’emplois dans le domaine de la mode et du Cinéma. Bien qu’étant en début de carrière, la star d’Abidjan est déjà marquée en lettre de saphir dans les esprits en Afrique. Elle dit aimer le challenge, “tout ce qui emmène au travail et au dépassement de soi est pour moi une sorte d’aiguillon”.
Sur les plateaux de tournage, elle est prête à relever des défis qui dépasseraient l’entendement. Des rôles comme agent de police, mafieuse, danseuse étoile ou superwoman sont ses rêves les plus f***. Yedidia regrette d’avoir tardé avant de se lancer dans le cinéma, mais elle est tout de même heureuse et reconnaissante pour sa participation dans la série Ivoirienne Charles Ornel. “J’ai eu une belle expérience avec la série, elle m’a permis de découvrir une partie de mon potentiel. Ça été une belle expérience humaine pour moi”, a-t-elle fait savoir à Wing Press Africa.
Elle est née le 26 mars 1998 à Abidjan, de parents ivoiriens de la tribu Gouro à l’Ouest de la cote d’ivoire. Elle a fait l’école primaire à l’école publique Les Perles et les Flamboyants. Ses études secondaires se sont passées au collège Thanon Namanko jusqu’à la classe de 4ème. Le collège Jules Ferry et le collège Commandant Cousteau ont abrité ses études secondaires. Elle a fait l’enseignement supérieur en cycle licence à l’université Méthodiste de Côte d’Ivoire (UMECI) et elle a obtenu son Master à HEC ABIDJAN.
“Mes études se passaient très bien, j’étais assez brillante et polyvalente. Je m’adaptais vite et j’apprenais vite. J’étais toujours parmi les 5 premiers ou aux alentour quand c’était compliqué (rire). La classe qui a été la plus compliquée pour moi, c’était la seconde “C”, un nouveau système auquel je devais m’adapter. Si non, à part ça, je m’en sortais bien. Néanmoins, au fur à mesure que je grandissais, j’étais perdu sur ce que je voulais faire dans la vie”. A-t-elle expliqué.

Questions – Réponses
Qu’est-ce qui vous emmène dans le cinéma ? “ce qui m’emmène dans le cinéma c’est la passion, je suis une personne avec beaucoup de profondeur. J’aimais beaucoup, quand j’étais petite, regarder les films américains et la façon dont ils transmettaient les émotions. Je me voyais en apprenant, être une grande actrice qui allait impacter dans le monde.
Comment avez-vous fait pour intégrer la distribution artistique de Charles Ornel ? “Le casting de Charles Ornel, je le fais alors que j’étais encore costumière, mais je voulais vraiment commencer le jeu d’acteur, ça m’attirait. Je savais que j’avais du talent, mais je ne savais pas que ma première série allait être non seulement un rôle principal, mais qu’elle allait me propulser à ce point. Quand j’ai reçu le mail disant que j’avais été sélectionné, j’étais dans mes fers à repasser (rire), et comme quoi il ne faut jamais avoir peur de se jeter à l’eau quand on a des rêves. Après ça j’ai démissionné de mon boulot pour me consacrer au jeu d’acteur”.
Quelle est votre expérience avec cette série Charles Ornel ? “j’ai eu une belle expérience avec la série, elle m’a permis de découvrir une partie de mon potentiel. Ça été une belle expérience humaine pour ma carrière. Je suis désormais plus connu qu’avant”.
Qu’est-ce qu’elle a apporté à votre carrière ? “Elle m’a apporté de la visibilité, une communauté sur les réseaux sociaux, une ouverture pour d’autres projets. Et, je me vois à l’avenir tourner un peu partout dans d’autres pays. J’aime ce mélange de culture et surtout j’aime le challenge”.
Est-ce que dans les distributions, l‘on vous attribue toujours les rôles que vous désirez ? “ça dépend, lorsqu’on vous propose un rôle vous êtes libre d’accepter ou pas, selon votre ligne directive”. Personnellement, j’aime l’action ; j’aime quand ça bouge.
Comment se porte le cinéma ivoirien selon vous ? “le cinéma ivoirien est en plein essor, et je suis fière de voir toutes ses belles œuvres et le fait que nous soyons plus audacieux artistiquement, nous avons du talent”.
Quelle sont les difficultés que vous avez eu à rencontrer sur votre chemin parcouru jusqu’ici ? “j’ai rencontré plusieurs difficultés sur le plan personnel et ça m’affectait professionnellement, parce que déjà, j’avais du mal à affirmer mes choix. Du moment où je me suis mise devant un miroir et que j’ai réalisé que j’étais unique, j’ai commencé à mettre de l’ordre autour de moi, et à me concentrer sur ce que je voulais réellement. J’ai commencé à m’appliquer au cinéma, et à apprendre le jeu d’acteur”.
Quels sont vos meilleurs moments dans l’univers cinématographique ? “mes meilleurs moments dans le cinéma, il y’en a eu plusieurs ; je prends plaisir dans chaque tournage que je fais. J’ai pleins de souvenirs un peu partout. Mais, j’ai participé à un film d’action. Pour dire vrai j’aime l’exercice (rire).
Quels sont vos plus grands souhaits ? “être un impact positif pour ceux qui me suivent, inspirer le travail, le courage et la résilience. En étant une grande actrice renommée et une styliste qui crée des emplois”. Comment voyez-vous le Cinéma africain à l’avenir ? “le cinéma africain, quand je vois le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Sénégal, le Burkina, le Cameroun et ainsi de suite, je me dis que d’ici quelques années, le cinéma africain n’aura plus rien à envier au reste du monde. On a le talent, on a des richesses à montrer, on a la culture”.
Filmographie :
2023 : Les coups de la vie s3, 2024 : Charles Ornel 2024 : Overmood, 2025 : Eki début.

Billy Kolla












