Au Cameroun, Ils insultent, ils accusent, ils Sabotent, aux moyens des langages orduriers, un homme politique à la carrière traçable et prometteuse, qui fait de la politique pour l’humain, fondée sur des actes et faits plus probants que jamais. Cabral Libii est le maitre à jouer de la politique vivante et dynamique. Sa sagesse stratégique dans un environnement brouillé, lui vaut des attaques des loups qui dévoreraient leurs propres enfants pour ne pas rester affamés.
Comme en 2018, des aficionados de Maurice Kamto, qui n’ont de cœur et d’esprit que pour leur leader désormais hors course, ont pris la résolution de démolir Cabral Libii, candidat retenu à la présidentielle du 12 Octobre prochain au Cameroun. Sans se lasser et au péril de leurs personnalités et notoriétés, c’est avec un acharnement antique que Avocats, rappeur, sympathisants du Pr Maurice Kamto et certains militants du MRC, se livrent à un quotidien saturé d’actions destructrices contre ce candidat bosseur et déterminé, qui a marqué justement et sainement, son parcours politique jonché de persécutions, avec des résultats factuels et probables. Cabral Libii, président national du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN), ne demande qu’à faire la politique en tenant compte des montagnes russes du milieu. La prudence protectrice dont il fait montre systématiquement, est vue par ces évangélistes de la haine, comme une complicité avec le régime RDPC qui dirige le pays d’une main de marteau.

C’est avec une déception attendue que j’ai pu constater sur internet, des sorties ciblées de Me Sikati Désiré, avocat au Barreau du Cameroun et membre du Directoire du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), et Valsero, rappeur vivant en Allemagne, et ancien allié de Maurice Kamto, qui n’ont pas manqué à leur tradition, celle de démolir Cabral Libii comme en 2018. “Bonjour les enfants, c’est papa. C’est Nkoagne dans ses œuvres. C’est ce qu’on appelle un politicien de mauvaise qualité, un être humain de très mauvaise qualité, qui n’a même pas de dignité ni de respect.
C’est-à -dire qui ne voit pas le pays au-delà de sa petite personne individuelle. L’intérêt individuel ronge son âme”, peut-on entendre dans une vidéo postée par le rappeur sur Facebook, après le passage de Cabral Libii sur Info TV. Pour info, Nkoagne est un surnom trouvé à Cabral Libii lors de l’élection présidentielle de 2018, par des militants et Sympathisants du Pr kamto, dans le but de définir Cabral Libii, candidat du parti Univers cette année-là, comme une référence de l’ancien Feynman camerounais Nkoagne Donatien.
L’artiste camerounais exilé en Allemagne, réagissait ainsi haineusement, aux déclarations de Cabral Libii face à Jean jacques Zé sur Info Tv, faisant savoir qu’il fait confiance au Conseil Constitutionnel. Selon ce chanteur devenu blogueur, faire confiance aux institutions camerounaises, serait un péché qui fait de vous une personne de mauvaise qualité. Le parcours du président national du PCRN traduit une volonté de faire de la politique, avec moins de risques pour les militants et sympathisants, au regard du contexte environnemental dans lequel la politique se pratique au Cameroun.
Me Sikati Désiré, avocat au Barreau du Cameroun, a su trouver les mots injustes pour traiter Cabral Libii implicitement de “Jouer le jeu du régime“ ennemi, une accusation osée et maladroite, qui laisse plus ou moins transparaître, la frustration d’un homme dont le leader a été recalé. Même si l’éviction de Maurice Kamto fut injuste, il n’en demeure pas moins que le Pr n’avait pas été plus fin depuis 2020, alors qu’il savait que 2025 arrivait. Sans tenir compte des péchés capitaux du MRC, l’avocat ici transformé en activiste des réseaux sociaux préfère voir la poutre dans l’œil du PCRN, alors que dans les yeux de son parti politique, ils existent des tonnes de pailles.
Me Sikati Désiré accuse Cabral Libii de : n’avoir pas dénoncé l’imposture (certainement subit par Maurice kamto au CC), de trainer avec une députée qui aurait “traité les anglophone de rats”, de se faire passer pour un opposant alors que “ses conseiller municipaux PCRN ont voté pour le RDPC lors des sénatoriales passés”, de “gagner ses procès en tant qu’opposant contre le régime qui persécute les vrais opposants”, entre autres… Cabral Libii seraient ils responsable des décisions que prendraient des militants retournés ?
Quelques péchés capitaux du MRC
Le MRC a fait croire au monde que l’on peut faire de la politique sans se présenter aux élections (2020), et donc sans prendre le pouvoir localement. Le professeur poursuit le gros lot, ignorant les petites victoires qui construisent la grande victoire.
Le MRC a fait croire qu’on peut se servir d’une cause humanitaire pour récolter de l’argent sans qu’il n’y ait une transparence totale de sa gestion (Fond Covid 2020)
Le MRC a jeté Christian Penda Ekoka alors Coordonateur de Cameroon Survival, à la vindicte des réseaux sociaux, alors que les camerounais demandaientt une transparence sur la gestion des fonds Covid qui s’élevaient à plus de 720 Millions de francs CFA.
Le MRC a fait croire en 2019 et après, que seul Maurice Kamto est un homme politique de confiance, avec l’initiative KOR (Kamto Ou Rien)
Le MRC a fait croire avec ses avocats, qu’on peut se présenter à une élection présidentielle au Cameroun, en violant les textes d’Elecam (2025 avec les débats sur le mandat impératif). Son leader est tout de même aller mendier un parti politique dans le coma, qui n’a qu’un seul conseiller municipal tapis à Dibombari. L’issue, bien que mitigée, fut un échec cuisant parmi tant d’autres depuis 2018.
Le MRC fait croire au Camerounais que l’on peut faire de la politique pendant plus de 13 ans sans afficher un seul résultat (Zero Élu, ni à la Chambre haute, ni à la chambre basse, ni dans les communautés, ni dans les municipalités, ni dans les régions), et être préféré à un parti politique qui en seulement 5 ans affiche un résultat satisfaisant (210 conseillers municipaux, 7 mairies dirigées, plusieurs autres mairies partagées, 5 députés à l’assemblée nationale, 2 Conseillers dans des Communautés Urbaines, sans compter les bilans des différentes mairies)
Le PCRN de Cabral Libii en 6 ans
En 2019, Cabral Libii a pris la tête d’un parti politique dormant, le PCRN, qu’il a dirigé avec ardeur et aujourd’hui, 6 ans plus tard, ce même parti qui comptait à peine 100 militants est représenté partout au Cameroun et en Europe avec des milliers de militants. Le PCRN compte en 5 ans, 5 députés à l’assemblée nationale, 210 conseillers municipaux, 7 mairies dirigées par le PCRN, et des sièges partagés dans d’autres communes, 2 conseillers de Communauté à la Communauté Urbaine de Douala et la Communauté Urbaine d’Edéa.
Cabral Libii a refusé la nomination d’un sénateur en 2022 à l’issue des élections sénatoriales. Cabral Libii a débuté en politique avec les moyens de bord, partant de Zéro pour se hisser au fur et à mesure, en laissant libre cours au temps et à la nature. D’abord le projet 11 millions de citoyens, premier engagement en vue de pousser les camerounais à s’inscrire massivement, un mouvement qui a donné le ton à d’autres partis politiques. Son parcours est également comparable à celui d’une plante qui germe, fleurie, grandit avant de porter plus tard des fruits. Une évolution sans tricherie et en toute transparence.
Seulement dans la commune de Matomb, l’une des 7 communes au Cameroun, dirigées par le PCRN de Cabral Libii
Depuis que la commune de Matomb a été créée en 1953, un seul exécutif a pu acheter un Camion Benne qui n’est même pas du même standard que celle que la mairie actuelle possède aujourd’hui. En plus de cet engin, la mairie PCRN actuelle a pu acheter une Pelle chargeuse, qui appartient à la commune ».
Les populations de la commune suscitée peuvent désormais avoir des routes refaites, sans forcément attendre que le pouvoir central de Yaoundé se mobilise. « C’est-à-dire que, avec cette Benne et cette Pelle chargeuse et une Niveleuse, la commune de Matomb peut désormais refaire ses routes locales. À Matomb, la mairie a construit avec l’approche HIMO (Haute Intensité de Mains d’œuvre), un marché qui n’est certes pas encore terminé, mais qui fera le bonheur des populations une fois terminé. Que dire des multiples forages. De 1953 à 2020, la commune n’avait que 19 forages pour une population de près de 30 000 habitants.
Le PCRN, en a construit 128 Forages en 5 ans, avec la coopération Coréenne ».Dans cette commune de 29 000 âmes, y avaient environ 6000 personnes qui vivaient sans actes de naissances. Le PCRN a fait 4528 audiences foraines, financées par la mairie de Matomb pour que ceux-ci puissent avoir des actes de naissances, et se faire enfin une carte d’identité nationale car, c’est là que commence la citoyenneté. Le PCRN, est allé en politique pour le bien de la population ».
(Tribune) Billy KollaDirecteur de publication Cameroon Press et Wing Press Africa












