Dans le cadre des services de la CAD 3, la commune dirigée par Valentin Epoupa a dénoncé devant le préfet du Wouri et plusieurs autres autorités administratives du département, la Société TRC qui est située dans la zone industrielle Magzi de Bassa en face de l’école Lady Birth, dont l’un des murs de plus de 300m présente des risques d’effondrement imminent. Le mur en question longe la route en construction, et des populations environnementales vivent dans la peur. Selon M Kpwenou, CST à la CAD3, ledit mur qui est près de s’effondrer, présente un grave danger pour les populations, surtout pour les enfants de l’école Lady Birth, qui passent par-là quand ils vont et viennent pour l’école.
Les populations du Quartier Nkongui au lieu dit TRC dans la zone industrielle Bassa à Douala 3ème, dénoncent un mur de la scierie TRC, une usine de transformation du bois basée dans la zone industrielle Bassa, qui, a tout moment peut s’effondrer et faire du mal aux populations. Le mur en question, selon M. Moudo Kouna, un habitant du coin qui s’est plaint à la mairie de Douala 3ème, présente un risque grave et imminent d’un danger public qui menace les populations de la mairie de Douala 3 et les ouvriers de l’axe routier en chantier Carrefour bille-Logbaba au niveau du point dit Scierie TRC. “À la suite des travaux de l’axe routier actuellement en chantier qui bordent ladite scierie, la fondation et les piliers du mur d’enceinte long de plus de 300 m dont il est question se retrouvent suspendu et sans emprise au sol, ce qui représente un risque imminent d’écroulement sur la voie publique, surtout avec la grande saison des pluies en vue dès ce mois de Juillet 2024.” a transmis M Moudo Kouna dans sa lettre envoyée au maire Valentin Epoupa le 22 Juin 2024.

Dans une interview accordée à Wing Press Africa, le Chef Service Technique de la CAD 3 en la personne de Kwepnou soutient la dénonciation du citoyens en ajoutant que “les semelles dudit mur son effilochées, et présente un risque énorme d’effondrement, et par conséquent, présente un grave danger pour les populations”. Pour le chef Service technique de la mairie de Douala 3ème, la seule solution est de détruire entièrement ce mur et le reconstruire. Un état dangereux du mur que la Société TRC confirme elle-même, par des plaques que les responsables ont accroché le long du mur pour alerter les populations du risque d’effondrement, et que celles-ci ne doivent pas s’en approcher. Selon les populations, “la plaque ne sert à rien parce les gens passent toujours à côté du mur. Fort heureusement, on est en vacances, sinon les élèves de l’école Lady Birth sont constamment en train de passer par là” nous fait savoir Nelly, riveraine.
Le Vendredi 19 Juillet dernier, M Kwenou présentait la situation aux services du Préfet, lors d’une réunion de crise convoquée par l’administrateur Civil Principal Mvogo Sylyac Marie, sous l’institution du Ministre Atanga Nji. En sz qualité de représentant du maire de Douala 3ème et de Chef Service Technique de ladite mairie, M. Kwepnou a faut savoir au préfet et à le risque grave d’effondrement qui pèse sur les populations depuis plusieurs mois, en présentant techniquement ce qui constitue le risque. M. Le Préfet a instruit au Sous-préfet de la commune concernée d’y faire une descente.
Les populations dénoncent également les pollutions excessives de l’environnement induites par les poubelles dans le coin, et la poussière (de la sciure) produite par la scierie. De la sciure y est produits en abondance provenant de l’intérieur de l’usine de TCR, lors des transformations de bois. Une situation qui empêche les riverains de respirer normalement. D’après la mairie de Douala 3ème, l’un des riverains a quitté son domicile, ayant été atteint d’une maladie pulmonaire due à cet évacuation de sciure. M. Moudo a également dénoncé l’insalubrité par la sciure de bois que la scierie déverse, selon lui, de manière totalement irresponsable sur les populations et les écoles environnantes, y compris sur la route en construction, bouchant déjà les caniveaux encore en chantier.

“L’air est irrespirable, les habits sont systématiquement couverts de poussière, les tenues des élèves également sont couvertes de poussière. Quand il est 14h alors, on ne peut pas résister ici. Même quand on ferme les portes et les fenêtres, la sciure nous trouve dans ma maison.” Déclare Tatchoua Borel, habitant du coin. À la suite de Borel, Nelly a confié à notre reporter les galères quotidiennes :” quand ça tombe, c’est comme si il neigeait ici. Ça tombe en vrai. Même si tu as un parapluie, ça ne fait rien. Ça peut même être dans les maisons. Tu ne peux pas laver un vêtement, tu sèches, ça rougit en 2h de temps. Nous on lave les habits on sèche dans la maison. Les enfants quand ils sortent de l’école, ils baissent la tête avant de passer”. un calvaire que ceux-ci vivent depuis plus de 15 ans.
D’après M Moudo (riverain victime), la société avait fait savoir aux cours d’une discussion qu’elle allait délocaliser la direction des poussières de sciure “Il avait été convenu que la Scierie TRC devait délocaliser l’évacuation de la sciure du côté opposé; c’est-à-dire vers l’entrée des camions. Au moment où les travaux de la route tendent à leur fin, rien n’est fait et les responsables de la Scierie TRC font la sourde oreille et le dos rond, se gargarisant de leurs soutiens en haut lieu.” déclare-t-il. La mairie de Douala 3ème a repéré plusieurs zones à risque dans la commune de Douala 3ème : les zones de pk 12 Ngotcho, derrière le lycée, il y a des risques de glissement de terrain, de Mandjap jusqu’à Hypercam, il y a des cassures de terrain, les ravinements. À Japoma, il y des zones à risque de glissement de terrain selon la saison. Comme en cette période des pluies, il y a un grand risque de glissement de terrain.
Billy Kolla












